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Arnaques publicitaires en ligne : qui protège vraiment les internautes ?

· Par NumActu · 1 min de lecture

Arnaques publicitaires en ligne : qui protège vraiment les internautes ?

Faux placements, célébrités détournées, boutiques fantômes : l'arnaque publicitaire prospère sur les grandes plateformes. Qui protège l'internaute ?

Les révélations sur l'ampleur des publicités frauduleuses chez Meta n'ont surpris personne dans le secteur : l'arnaque publicitaire est devenue une industrie mondiale, des faux placements financiers vantés par des célébrités détournées aux boutiques qui ne livrent jamais.

Pourquoi ça passe

Les systèmes de vérification des annonceurs restent largement automatisés et contournables : comptes jetables, sites clonés, paiements par intermédiaires. Et l'économie des plateformes joue contre la rigueur — refuser un annonceur, c'est refuser un revenu.

Ce que dit le droit

En Europe, le DSA impose la traçabilité des annonceurs, des registres publicitaires consultables et des mécanismes de signalement efficaces ; le Royaume-Uni a mis les arnaques payantes dans le champ de son Online Safety Act. Les premières procédures testent la solidité de ces obligations — et la volonté des régulateurs d'aller au contact.

En attendant

Les réflexes utiles ne changent pas : se méfier de tout rendement « garanti », vérifier l'URL réelle avant d'acheter, remonter les signalements — et se souvenir que la publicité affichée par une grande plateforme n'est en rien un gage de légitimité. C'est même, statistiquement, l'inverse qui devient prudent.

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